EXCLUSIF – Héritage de Johnny : “Vartan tire les ficelles”, confie André Boudou

EXCLUSIF - Héritage de Johnny : "Vartan tire les ficelles", confie André Boudou

André Boudou à l'Amnésia.

"Ils ont voulu jouer le show-biz parisien contre les ploucs", explique à Midi Libre le père de Laeticia Hallyday, qui pointe le rôle joué par la chanteuse Sylvie Vartan dans la stratégie mise en place pour contester le testament de Johnny. André Boudou laisse poindre également son inquiétude pour sa fille, en jetant un regard très critique sur Sébastien Farran, l'ancien manager de Johnny qui la seconde aujourd'hui. Extraits.

Pas un mot de Laeticia Hallyday, sur TF1 et RTL, pour ce père qui cristallisait tant l’attention des médias ces derniers mois. Pas une image de lui passant le grand portail noir de Marnes-la-Coquette, au moment où elle réunissait ses proches, notamment sa mère Françoise Thibaut et sa grand-mère Elyette, dite Mamie Rock, débarquées de l’Hérault pour accompagner son retour dans la maison du dernier sursaut de vie avec Johnny.

"Méfiez-vous, ils préparent quelque chose"

André Boudou est resté, jusqu'ici, invisible. Effacé de la séquence médiatique accompagnant la sortie de l’album posthume du rocker le 19 octobre.
Le père de Laeticia Hallyday fuit la lumière mais laisse poindre son inquiétude pour sa fille, en raison, explique-t-il à Midi Libre, du profil de Sébastien Farran qui l'accompagne aujourd'hui dans la gestion de l'après Johnny. "Je pense que je reverrai ma fille quand il n'y aura plus Farran (*)", confie-t-il. "Je crois qu'elle est remontée contre moi". 

André Boudou revient, au fil de ses échanges avec Midi Libre ces dernières semaines, sur la bataille engagée autour de l'héritage de Johnny Hallyday, livrant cette confidence explosive : après les obsèques du chanteur, explique-t-il, un artiste m’a dit "Sylvie Vartan est en train de réunir tout le monde à Los Angeles, méfiez-vous ils préparent quelque chose".

"C’est Vartan (*) qui tire les ficelles", estime-t-il. L’homme d’affaires a mal vécu la suite. "Ils ont voulu jouer le show-biz parisien contre les ploucs, analyse-t-il. Moi je suis pilote d’avion, commandant de mon bateau, j’ai gagné des rallyes, créé des grandes affaires aux États-Unis, les gens les plus importants du monde sont mes amis et pour les gens comme Besnehard (Dominique, producteur, Ndlr), je suis un plouc !" 

"Johnny savait ce qu'il faisait"

"Johnny savait ce qu’il faisait avec l’héritage. Il aurait pu être plus courageux en faisant une vidéo pour expliquer ses choix à ses enfants, mais il les a faits en conscience, assure André Boudou. Il a été courageux dans son combat contre la maladie. Il est resté debout jusqu’au bout."

Le père de Laeticia affirme qu’il n’était "pas au courant des dispositions de l’héritage". "J’avais pris du recul depuis quatre ans, rappelle-t-il. Mais on s’aimait avec Johnny. On est passé tout l’hiver pour des voyous, alors que je n’ai fait que du bien à Johnny. J’ai redressé ses affaires. Les robinets étaient tellement ouverts qu’il était facile de les fermer un peu, j’ai même essayé de les fermer complètement. Johnny s’est refait une santé financière grâce à moi, je l’ai aidé amicalement. Après il y a deux ou trois trucs sur lesquels on n’était pas d’accord, je lui ai dit on arrête, ce n’est pas possible." 

“Main basse sur Johnny”

L'affaire Johnny est devenu un phénomène d’édition. Les livres sont publiés en cascades. Après "Laeticia la vraie histoire" publié le 12 octobre chez Plon sous la plume de Laurence Pieau et François Vignolle, place, notamment, maintenant, au très attendu "Main basse sur Johnny", le 14 novembre aux éditions L’Archipel. Les journalistes Armel Mehani et Sébastien Catroux explorent les dessous de l’imbroglio médiatico-judicaire de l’année.

L'image de Laeticia romancée ?

Le départ en Suisse de Johnny, celui d’Universal, les démêlés d’André Boudou avec le fisc : les sujets de discorde potentiels entre les deux hommes ne manquaient pas, jusqu’aux propos de Laeticia Hallyday sur sa jeunesse à la dure (et son installation à 13 ans à Miami pour soigner son père dépressif), quelque peu romancées par sa fille à en croire André Boudou. "La vérité, c’est qu’elle avait besoin de se créer une image par rapport à Johnny qui s’était lui-même créé une image. Il n’était pas né dans la rue Johnny" glisse celui qui reste néanmoins le premier avocat de sa fille.

(*) Sollicités par Midi Libre, Sébastien Farran et Sylvie Vartan n'ont pas souhaité, à ce stade, s'exprimer.

L'intégralité de l'article est à retrouver dans l'édition Midi Libre papier, ce dimanche en kiosques.

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